Mois : octobre 2015


  • b’lieve I’m going down – Kurt Vile

    J’adore ce gars. Avec sa tête de Big Foot perdu dans les Appalaches, Kurt Vile –Encore une fois, c’est son vrai nom, et non, ses parents n’avaient jamais entendu parler de Berthold Brecht- continue de diffuser son folk blues nonchalant, estampillé Amérique profonde pas réveillée. Six albums en sept ans, l’homme est productif. Euphémisme. Et […]

    Lire la suite


  • Football – Jean-Philippe Toussaint

    Voici un livre qui ne plaira à personne, Ni aux intellectuels, qui ne s’intéressent pas au football, Ni aux amateurs de football qui le trouveront trop intellectuel. Mais il me fallait l’écrire, je ne voulais pas rompre le fil ténu qui me relie encore au monde.   Voilà, tout est dit, j’imagine, dès le préambule […]

    Lire la suite


  • Avec lui – Nathalie Poitout

    Paul a très vite parlé de sa conception de la vie. « Tout en gris, mais pas avec toi. » Autopsie d’une rencontre, d’un amour ? Des premiers jours passionnés, de la fusion des cœurs et des corps, au délitement, à la souffrance, la séparation puis la renaissance. De la difficulté d’aimer réellement au-delà de soi, de savoir […]

    Lire la suite


  • 2084 – Boualem Sansal

    Ce dont il se régalait jadis – et dont il se flattait – l’écœurait aujourd’hui : espionner les voisins, houspiller le passant distrait, talocher les enfants, cravacher les femmes, s’agglutiner en foules compactes et sillonner le quartier pour donner spectacle à la ferveur populaire, assurer le service d’ordre des grandes cérémonies au stade et donner de […]

    Lire la suite


  • Maryland – Alice Winocour

    On ne savait pas grand-chose de ce Maryland avant d’y aller. Quelques bribes c’est tout, un pitch – Bodyguard sous anxiolytiques protège charmante blonde esseulée- des acteurs, le génialissime Matthias Schoenhaerts, notre Ryan Gossling à nous, enfin à eux, les Belges… Diane Kruger en blonde fatale et c’était tout. On savait que le film était […]

    Lire la suite


  • Les deux amis – Louis Garrel

    Ah ça faisait quand même envie…Louis Garrel qui signait un premier long métrage. D’accord il est un peu énervant, Garrel, avec son côté ultra-parigot, belle gueule nonchalante faussement négligée. Avec ses airs d’intello du cinéma Rive Gauche. Mais bon, le garçon est brillant, joue toujours bien et  habite littéralement les films dans lesquels il joue. […]

    Lire la suite