Best of musique 2016

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Playlist Nombril 2016

Retour en musique sur une année un peu grise. C’est amusant d’ailleurs que voir comme des bijoux parviennent parfois à se cacher au milieu la merde. 2016, une année à oublier, 2016, année de l’ascèse, j’avais pas vu ça comme ça le 1er janvier dernier.

2016, un bon cru musical pourtant, peut-être pas celui du siècle mais l’année aura été riche et variée. Du revival tout d’abord et un retour vers le rock et le shoegaze grâce à DIIV et leur album Is the is are, fantastique flashback vers la pédale Delay et ces guitares qui sonnent comme des cloches. Take your time, une de mes chansons de l’année. Et que dire de FEWS et de leur album MEANS ? Là aussi un retour en arrière d’au moins vingt ans, un formidable antirides en forme d’exutoire, un doigt d’honneur aux poches qui grossissent sous mes yeux. Côté souvenirs, le retour de Zëro, les anciens Deity guns et Bästard, pas apaisés, toujours expérimentaux, toujours aussi riches. Des mélodies douces, des voix féminines, Agnès Obel –déçu par l’album- Melanie de Biasio – La reine belge, ma Fabiola à moi – Charlotte Day Wilson, Braids. Des Français inspirés, Radio Elvis bien sûr, Lescop, Cliché. Et puis des instrumentaux évidemment, Nils Frahm toujours, Yann Tiersen même si je n’ai pas adoré son EUSA un peu trop ancré dans un passé ritournelles Fleury Michon.

L’attribution du meilleur album pour moi s’est jouée entre Badbadnotgood et leur album IV, formidable croisement entre Jazz et pop délicate, très bon de bout en bout, le MEANS de FEWS, déjà cité, grosse claque énervée en forme de clin d’œil aux élans punks de ma jeunesse et enfin le totalement magique Until the hunter de Hope Sandoval and the warm inventions, sommet de balades folk en mode lo-fi que j’ai utilisé comme une pommade, un onguent apaisant les jours où le ciel était un peu trop chargé.  Et c’est Sainte Hope que je choisis au final, comme une évidence qui s’est imposée à l’automne. Magnifique Until the hunter.

Côté chansons, puisqu’il faut bien choisir, je retiendrai DIIV pour Take your time ,FEWS avec The zoo,  Sweet world des Braids et Blackened cities de Melanie de Biasio. Et comme l’année aura tout de même été marquée par une énergie débordante pas si désespérée, c’est FEWS que je choisis, comme un check à 2017 qui rime avec…

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